et répondre les deux mon Père.
Son Eminence peignait fort droitement et, qui plus est, avant bien d'autres qui se mirent à peindre comme lui, avec la même palette 10-15-20 ans plus tard ... certains en sont même restés au pinceau manche rose palette rose avec toutes les nuances de cette couleur ... on les entend encore parler de "Renouveau" et du "Printemps de l'Église" et il se trouve même en 2010 des hommes et femmes d'Église pour croire contre toute évidence que tout va au mieux dans la meilleure des Églises catholiques possibles.
A cet égard, l'encore Père Bernard Besret faisait vers 1967-1968 la même constatation ... il souhaitait bien sûr en finir avec la soutane, [j'étendrais à l'habit ecclésiastique, clergyman, habit religieux) le célibat des prêtres et tous les dogmes ; il affirmait que l'on glissait du premier abandon plus facilement au second et au troisième.
Ce fut vrai pour lui qui avait été un théologien expert à Vatican II.
Ce n'est bien sûr pas un axiome ni un théorème mais il y a une masse d'exemples passés et présents - demandez à la Conférence (sic) des baptisé(e)s - qui le démontrent, quand bien même, me direz-vous, les contre-exemples abondent aussi (heureusement). |