Le problème, c'est qu'il n'était pas interdit au moyen age d'intercaler des paraphrases entre ou dans les pièces liturgiques.
On trouve des tropes pour le Kyrie, des séquences ajoutées aux Alleluia,
des versets, des repons prolixes ou pas, des proses.
Ces pièces sont plus ou moins en marge de la liturgie, paraliturgiques, jusqu'au jours où certaines rentrent officiellement dans l'office.
Donc pas simple de définir la forme des vêpres à une époque donnée dans un lieu donné.
Du reste à mon avis c'est sans doute un faux problème car il n'y a justement pas à cette époque une uniformité telle qu'on a pu la connaître avant le concile. Ce qui ne veut pas dire que c'était le bordel comme maintenant : les clercs avaient le sens du sacré. |