Cher ami,
Si je vous dis que j'ai été heureux de vous retrouver samedi, en douterez-vous ?
Si je vous dis que je suis étonné de votre post d'aujourd'hui parce que j'estime que vous auriez pu m'en dire un mot à cette occasion, que me répondrez-vous ?
Cher Scribe,
Jeanne vous dit, un peu plus tôt, ce qu'il en est. Je puis attester que c'est l'exacte réalité d'un combat difficile, très prenant, mais ô combien passionnant.
Certains, dont vous vous faites l'écho, jugent qu'il y a des ratés. Ceux-ci, je vous l'assure, restent matériels, et ne sont pas de parti-pris.
Me ferez-vous l'amitié de l'admettre ?
Bien à vous,
Olivier |