S. Aug. (serm. sur la mont). Ce précepte paraît avoir pour objet l’amour du prochain et non l’amour de Dieu, quoique Notre-Seigneur dise dans un autre endroit qu’il y a deux commandements qui renferment toute la loi et les prophètes. Mais ce dernier passage porte : " Toute la loi ", ce que Notre-Seigneur ne dit pas ici pour réserver la place à l’autre commandement qui est celui de l’amour de Dieu
Mais je ne me contenterai pas de cela, car il est vrai que dans un certain sens, ce précepte résume quand même l'ensemble de la loi. Car bien interprété, il parle en fait de la Charité envers le prochain. Dans la bouche de l'Apôtre, il ne peut s'agir que de la vraie Charité et donc Charité envers le prochain qui ne peut cependant s'entendre sans un vrai amour de Dieu. Malheureusement, notre ami est complètement passé à côté de l'argumentation. Il fait l'impasse sur toute la deuxième partie de mon post (bien que cette fois, il ait pris la peine de mettre le lien vers le FC), alors que c'est cette dernière partie qui constitue le coeur de l'argumentation contre la DDH. Belle esquive ! Mais il manque toujours un élément primordial dans la DDH. Cordialement Meneau