Mais le concile veut une paix sans Dieu. Le concile met l'homme à la place de Dieu.
Nous ne devons pas nous tromper de combat. C'est vrai que certains textes de Vatican II se ressentent de l'improvisation (relative) dans laquelle ils ont été élaborés après le coup de force d'un cardinal belge au début de la première session. C'est vrai que de ce flou beaucoup ont tiré parti pour faire autre chose que ce que l'Eglise demandait. Mais si nous voulons être efficaces pour le redressement, il nous faut parler de ce que le concile dit, pas de ce que les faux frères lui font dire. Votre dévoué Paterculus