d'une part il n'y a pas là d'interdit (en français, "déconseiller" n'a pas le même sens que "interdire" - encore moins que "interdire sous peine de péché"...)
L'abbé de Cacqueray ne peut bien sûr interdire quoi que ce soit aux fidèles : il n'a pas juridiction sur eux. Il ne peut tout au plus que déconseiller. L'abbé de Cacqueray ne développe ici aucun argument théologique, j'en conviens. Le seul argumentaire théologique construit, en l'espèce, est celui de l'abbé Mérel, jamais contesté au sein de la FSSPX. On ne peut donc reprocher à l'auteur de s'y référer.