Aigle - 2010-12-14 07:53:08
j'ai comme un doute ...
Je ne reprendrai pas le débat de fond qui a eu lieu 100 fois sur le FC.
Je note simplement cette phrase d'Ennemond :
"Je dis hélas car vous imaginez bien que tous les prêtres de sa génération qui l’ont suivi, qui étaient en général des ultramontains, ont dû vivre un drame intérieur indescriptible et auraient tout donner pour ne pas avoir à faire de choix. "
s'ils ont souffert, pourquoi ne l'ont ils pas dit ? s'ils souffrent encore pourquoi ne le disent ils pas ? pourquoi toujours adopter un ton de donneur de leçon, un ton d'orgueil et d'arrogance, un ton "sûr de soi et dominateur" consistant à prendre le successeur de Saint-Pierre et tous les évêques (ou 99% d'entre eux au moins) de haut comme des enfants qu'on doit reprendre en leur tapant sur les doigts ?
Je pense qu'un ton plus doux est celui qui convient à un fidèle qui ne peut partager les choix de son supérieur pour des raisons graves et lui adresse une humble supplique...en s'excusnt de devoir le faire !
Il n'est pas légitime pour un Catholique (surtout après Vatican I) de prendre le ton de l'imprécation pour s'adresser au vicaire du Christ... Ce n'est pas légitime et guère efficace : il a fallu attendre 2007 pour finalement aboutir à la librétaion (juridique d'ailleurs mais pas vraiment pratique) de l'ancienne Messe ...
Disons le : paradoxalement il y a du "gauchisme", du Cohn Bendit dans cette attitude rebelle typique des années 1970 ...