Notre conclusion est que les nombreux facteurs que nous avons pris en considération donnent des fondements théologiques et liturgiques sérieux pour espérer que les enfants non-baptisés qui meurent seront sauvés et bénéficieront de la vision béatifique... Nous soulignons le fait que ce sont des raisons pour une pieuse espérance, plutôt que des motifs de connaissance sûre...
Comme pour Vatican II, vous élevez un peu vite au range de dogme quelque chose qui n'en est à l'évidence pas un. Mais passons, et venons-en au fait. Vous répondez à côté de la question : - si l'âme a été créée à l'image de Dieu - s'il lui est présenté un ultime choix au moment de la mort (supposons, cela reste à démontrer) - si ce choix est parfaitement lucide, le fomes peccati étant enlevé (supposons, cela reste à démontrer) alors comment l'âme atteinte du seul péché originel se déterminerait pour les limbes, mêmes supposées non éternelles, plutôt que pour le salut immédiat ??? Cordialement Meneau