Vous dites : "placé devant l'éclatante (mais non aveuglante) lumière de la Trinité".
en fait, il vaut mieux dire : "placé devant l'éclatante (mais non aveuglante) lumière de l'humanité glorieuse du Christ, accompagné des saints et des anges vus de manière SENSIBLE. En effet, le but de cette dernière prédication est de donner à tout homme, en fonction de ce qu'il s'est fait dans sa vie, la capacité à choisir en toute lucidité et maîtrise de soi. J'ajoute donc que toutes les conditions de cette liberté sont données : Par la vision du Christ et de l'Eglise céleste, on comprend d'un seul regard l'Evangile, mais aussi son propre péché et les conditions de l'entrée au Ciel (repentir, charité, humilité poussée jusqu'à l'oubli de soi). Cette vision laisse la place à la foi. En effet, on CROIT ce que révèle Christ (à savoir qu'il est Dieu) On ne VOIT PAS sa divinité. J'ajoute que Lucifer a un droit : il apparaîtra aussi (avant ou après le christ) et c'est lui qui va prêcher l'enfer et sa grandeur (une liberté, un amour de soi poussés jusqu'au mépris de dieu et du prochain). Ce moment de la Parousie est la fameuse bataille D'Hamagedon dont parle l'Ecriture et qui se passe aussi à la fin du monde :Apocalypse 16, 16 Ils les rassemblèrent au lieu dit, en hébreu, Harmagedôn. Et le septième répandit sa coupe dans l'air ; alors, partant du temple, une voix clama : "C'en est fait!" La Grande Cité se scinda en trois parties (à mon avis c'est l'enfer, le purgatoire et le paradis), et les cités des nations croulèrent.
Ce moment de Parousie est aussi le fameux "troisième ciel" que vit saint Paul sur le chemin de damas. C'est aussi le troisième purgatoire. Je cite ici Benoît XVI :« Spe Salvi, 47. » Mais dans la souffrance de cette rencontre, où l'impur et le malsain de notre être nous apparaissent évidents, se trouve le salut. Le regard du Christ, le battement de son cœur nous guérissent grâce à une transformation certainement douloureuse, comme « par le feu. »