Arnaud Dumouch - 2010-11-21 22:24:09
[réponse]
Petit texte intéressant du Denzinger:
CELESTIN Ier : 10 septembre 422 - 27 juil
Lettre Cuperemus quidem aux évêques des provinces de Vienne et de Narbonne, 26 juillet 428.
La réconciliation à l'heure de la mort
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2) Nous avons appris que la pénitence était refusée aux mourants, et que l'on ne répondait pas aux désirs de ceux qui, au moment de leur mort, désiraient qu'on vienne en aide à leur âme par ce remède. Nous restons horrifiés, nous l'avouons, devant l'impiété de ceux qui osent mettre en doute la bonté de Dieu. Comme si Dieu ne pouvait pas secourir tous les pécheurs qui se tournent vers lui, à n'importe quel moment, et comme s'il ne pouvait pas délivrer l'homme, chancelant sous le poids de ses péchés, du fardeau dont il souhaite être débarrassé. Je vous le demande : que signifie ceci , sinon apporter une nouvelle mort à celui qui va mourir et tuer son ame, en se comportant de telle sorte qu'elle ne puisse plus être purifiée ? Or Dieu est toujours disposé au pardon ; il invite à la pénitence et déclare :
" Le pécheur, quel que soit le jour où il se sera converti, son péché ne lui sera plus imputé "
Ez 33,16. ... Puisque c'est Dieu qui sonde les coeurs, il ne faut refuser à aucun moment la pénitence à qui la demande. ...