Malheureusement la théologie est une science rigoureuse et fine. Les scientifiques qui se penchent sur les composants ultimes de la matière se font construire de gigantesques accélérateurs de particules. La question de la nature de l'enseignement du magistère conciliaire et post-conciliaire et de son autorité est fondamentale,la preuve toute votre construction repose sur l'interprétation que vous en faites. Je viens de vous démontrer ce qui spécifie l'acte du magistère extraordinaire infaillible et ce qui rend impossible des nouvelles formulations dogmatiques émanant de ce magistère ces 40 dernières années( nouvelles au sens de passage de l'implicite à l'explicite) mais vous surfez dessus.
Excusez-moi, je croyais que vous étiez en communion avec l'Eglise et que vous aviez accepté Vatican II et l'autorité de Jean-Paul II / Benoît XVI. Cela change tout. Je comprends que vous êtes proche de la Fraternité saint Pie X et je respecte votre courage. Je sais que vos théologiens ont élaboré toute une série de thèses juridiques pour éliminer le Magistère depuis Vatican II. Mais, pour moi qui suis un théologie catholique et conciliaire, je peux vous dire que les choses sont plus simples : Non seulement j’affirme que, malgré le ton humble, le Concile Vatican II contient une série de définitions dogmatiques nouvelles et j'y adhère de toute ma foi et avec ADMIRATION, mais j'affirme que le dernier dogme prononcé par l'Eglise vient de Jean-Paul II est est dans ce texte de Jean-Paul II :Afin qu’il ne subsiste aucun doute sur une question de grande importance, qui concerne la constitution divine elle-même de l’Église, je déclare en vertu de ma mission de confirmer mes frères que l’Église n’a en aucune manière le pouvoir de conférer l’ordination sacerdotale à des femmes et que cette position doit être définitivement tenue par tous les fidèles de l’Église Ordinatio sacerdotalis de Jean-Paul II (22 mai 1994)