le prêtre catholique est célibataire selon une Tradition Apostolique
jejomau -  2010-11-11 09:00:12

le prêtre catholique est célibataire selon une Tradition Apostolique

Les Apôtres ont tout quitté effectivement pour suivre le Christ: Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 19,23-30. "Jésus disait à ses disciples : " Amen, je vous le dis : un riche entrera difficilement dans la Royaume des cieux.Je vous le répète : il est plus facile à un chameau de passer par un trou d'aiguille qu'à un riche d'entrer dans le Royaume des cieux. » Entendant ces paroles, les disciples furent profondément déconcertés, et ils disaient : « Qui donc peut être sauvé ? » Jésus les regarda et dit : « Pour les hommes, c'est impossible, mais pour Dieu tout est possible. » Alors Pierre prit la parole et dit à Jésus : « Voilà que nous avons tout quitté pour te suivre : alors, qu'est-ce qu'il y aura pour nous ? » Jésus leur déclara : « Amen, je vous le dis : quand viendra le monde nouveau,et que le Fils de l'homme siégera sur son trône de gloire, vous qui m'avez suivi, vous siégerez vous-mêmes sur douze trônes pour juger les douze tribus d'lsraël. Et tout homme qui aura quitté à cause de mon nom des maisons, des frères, des sœurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra beaucoup plus, et il aura en héritage la vie éternelle. Beaucoup de premiers seront derniers, beaucoup de derniers seront premiers. Dans les deux extraits suivants du Lien en question, je vous propose de prendre en compte deux élèments . EXTRAIT N°1 Le premier porte sur la nature du sacerdoce. En gros, celui qui choisit le sacerdoce( pour les papes) se configure au Christ, prêtre selon l'Ordre de Melchisédech. C'est important de souligner l'aspect, car ceux qui rejettent le célibat pour le prêtre partent souvent du principe (parfois sans le dire) que Jésus-Christ n'a pas fondé de nouvelle religion avec des prêtres ordonnés pour "sacrifier". C'est vrai que Jésus-Christ n'ordonne pas de prêtres selon la Loi mosaïque . Et il y a vraiment rupture . Néanmoins, les textes pontificaux montrent ceci : que le prêtre existe bien suivant un nouveau lien : la configuration au Christ (célibataire )selon un nouvel Ordre sacerdotal. "Zenit - Vous parlez de ‘lien' entre le célibat et le sacrement de l'ordre : à quoi pensez-vous ? Abbé Laurent Touze - Je pense à des textes comme l'encyclique Sacerdotalis caelibatus de Paul VI, ou les exhortations apostoliques Pastores dabo vobis du vénérable Jean Paul II et Sacramentum caritatis de Benoît XVI. Les papes y soulignent non seulement le lien célibat-ministère, mais ils précisent aussi sa nature, en affirmant un motif central pour le célibat ecclésiastique, le motif nuptial ou eucharistique. C'est-à-dire le reflet sur la condition sacerdotale de l'oblation du Christ pour l'Église. Serviteur du Christ époux, mort sur la croix autel de ses noces avec l'Église, le prêtre, spécifiquement identifié au Sauveur, est appelé à en reproduire le sacrifice, notamment par son célibat......" EXTRAIT N°2 Le deuxième point porte sur quelque chose d'interressant : le point historique. L'abbé Touze montre que, contrairement à ce qui est dit partout, il est démontré maintenant par des chercheurs que l'Eglise a toujours ordonné des prêtres (et évêques) célibataires, ou qui choisissaient définitivement la continence une fois ordonnés ... Et celà du fait d'une tradition qui remonte aux apôtres(tradition apostolique) . ....."Zenit - Le célibat sacerdotal - je continue à faire l'avocat du diable - serait une invention du moyen âge, plus encore, "moyenâgeuse"... Abbé Laurent Touze - On dit ‘moyenâgeuse' et on le répète ! On ignore trop souvent le renouveau récent de l'historiographie du célibat sacerdotal, je pense à Alfons Maria Stickler, Christian Cochini et plus récemment et amplement, à Stephen Heid. Ces auteurs ont prouvé que les évêques et les prêtres au IVe siècle étaient ou bien célibataires, ou continents depuis leur ordination s'ils étaient mariés, qu'ils renonçaient aux actes conjugaux. Ceci me semble un premier fait acquis par cette école historiographique, qui affirme aussi et elle m'en a convaincu, que cette discipline était déjà vécue lors des siècles précédents."