Il me semble que la réception filiale est non négociable.
Effectivement... il ne s'agit pas de négocier, mais de juger!-Concernant les erreurs on entend la démonstration théologique.
Ces démonstrations ont été faites par d'autres avant même Mgr Lefebvre, et mise par écrit sous forme de libelles d'accusations très clairs que Rome s'abstient délibérément de jugerS'il y a eu erreur, si le Magistère a enseigner l'erreur, si vous vous n'en tirez pas les conclusions je vous prie de croire que d'autres le feront.
Là, je ne vous comprends pas... Cependant, s'il y a eu erreur, il faut la corriger. Tout le reste n'est que littérature!L'erreur dans le Magistère je crains que cela ne soit une chasse au Dahu...
Et pourtant... cela fait 40 ans que les accusations sont lancées! Enfin:La condition indispensable pour une future reconnaissance de la Fraternité Saint-Pie X est la pleine reconnaissance du Concile Vatican II et du Magistère des Papes Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul Ier, Jean-Paul II et de Benoît XVI lui-même.
En plus d'être contraire au passage cité précédemment, ceci est une forfaiture: On voudrait imposer à la FSSPX la réception de textes qui sont sous le coup d'accusations d'apostasie, d'hérésie, de schisme et de scandale, accusations qui n'ont toujours pas été jugée, donc qui n'ont pas été réfutée. C'est un comportement pervers, car - on exige de la FSSPX une soumission à l'enseignement alors que l'objet de l'excommunication (qui a été levée) était un problème "disciplinaire" - si la FSSPX se soumet, "on" se fera fort de proclamer partout, et particulièrement en direction des éventuels sceptiques restants, que puisqu'elle a pleinement reçu les textes du conciles, il n'y a plus à discuter... Ces conditions sont un abus d'autorité signant la forfaiture du saint-siège qui prononce une sentence alors qu'il n'y a eu aucun procès!