La condition indispensable pour une future reconnaissance de la Fraternité Saint-Pie X est la pleine reconnaissance du Concile Vatican II et du Magistère des Papes Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul Ier, Jean-Paul II et de Benoît XVI lui-même.
-Reconnaissance par Rome sous condition de la FSSPX (futur du futur)ici évènement plus éloigné -Reconnaissance par la Fsspx sans condition du Magistère.(futur)évènement plus procheCordialement Meneau - dans le rôle du Maître de philosophie de M. Jourdain : "Mourir vos beaux yeux, belle Marquise, d'amour me font."
Mais n'en faites pas trop, car l'on pourrait très probablement attribuer le pseudonyme de "M. Jourdain" plus affectueux(car sinon vous ne l'auriez point employé) que celui de rallié à ceux qui feront le prochain ralliement. car après tout cher Meneau, c'est peut-être pour cela que:C'est exactement ce qui est en train de se passer en ce moment avec les discussions doctrinales. En attendant rien n'a changé, ni de l'intérieur de la FSSPX (la position est toujours la même), ni de l'extérieur (comme le dit plus haut Pétrarque).
Car mis à part la reconnaissance du Magistère que peut-il en sortir? Magistère déjà reçu d'ailleurs en son temps par le fondateur de la Fraternité. en ce qui me concerne je n'ai pas compris, votre réponse à cette remarque:En lisant ce texte vous pensez que pas grand chose a changé? On y voit une volonté de Rome de donner une formation adéquate pour permettre la compréhension et la réception du Magistère de l'Eglise, sous sa forme ordinaire comme extraordinaire.
AntonTout d'abord, votre citation ne concerne pas la levée des excommunications elle-même mais le futur, l'éventuelle reconnaissance pleine et entière. La question posée se rapportait, elle, à la levée des excommunication.
Meneau ma citation est le deuxième point d'un texte qui traite de la levée de excommunications... Ici Mais libre à vous de considérer encore que la multiplication de certaines déclarations coté Fraternité, sur les pour-cents du concile, et les "discussions doctrinales" comme un non-changement. Cordialement.