Pour ennemond et scribe
Anton -  2010-06-25 11:52:34

Pour ennemond et scribe

Cher Scribe: Pour répondre à ce message intitutlé Eurêka Vous êtes génial, mais si vous saucissonniez moins en évoquant les degrés d’autorité, et buviez moins de pinard devant les textes du concile, votre raisonnement n’émettrait pas ces couinements… B. [Le suj. désigne une chose] Grincer. Le fait que le magistère puisse avoir différents degrés d’autorité, ne signifie pas que parce qu’un texte du magistère a un degré d’autorité moindre, il est démuni de toute autorité. Il reste donc un texte du Magistère avec autorité.(mais êtes vous capable de comprendre ?) Ce pourquoi Mgr Gherardini, parle de la réception filiale du concile. Voila ce que produit le fait de vouloir paraître intelligent, en reproduisant, les règles d’interprétation sans comprendre. Ou de suivre la formation de personnes qui n’en ont pas. Encore une fois non infaillible ne signifie pas que le magistère comporte l’erreur, mais qu’il est perfectible. En conclusion : Il semble que toutes ces subtilités, vous dépassent. Un séjour dans une université vaticane, un peu de messe selon la forme ordinaire, ou à défaut moins de saucissonnage et de pinard, pour cela je ne vois qu’un régime hallal. Ailleurs:

oui, mais il n'y a pas que la page 35 qui semble vous obséder : il y en 200 autres (de mémoire, car à cet instant, je ne retrouve plus le livre). Or qu'affirme-t-il ? que ce magistère ordinaire doit certes être filialement reçu (ce que n'a pas fait la FSSPX, certes que je vous le concède) mais est criticable car non infaillible. Or s'il est critiqué, selon Mgr Gherardini, ce n'est pas pour une question d'interprètation, mais pour des textes qui comportent intrinsèquement des considérations contraires à la Tradition (il n'emploie pas effectivement le mot erreur ou hérésie).

Oui mais dans la page 35, il dit ce qu'il faut penser de votre manière de faire, du délire. Ensuite la réception filiale est essentielle cela vous n'arrivez pas à comprendre, car l'intelligence de l'Esprit-Saint qui inspire de tel conciles peut entraîner ce genre de situation. En effet, il ne peut employer les mots hérésie ou erreur, car cela ne peut -être.

Mais alors de quel type de magistère relève l'interdiction illégale de la Messe Tridentine par Paul VI ?

Réponse du Saint Père:

Il est donc permis de célébrer le Sacrifice de la Messe suivant l’édition type du Missel romain promulgué par le bienheureux Jean XXIII en 1962 et jamais abrogé, en tant que forme extraordinaire de la Liturgie de l’Église.

Comment interdire quelque chose qui n'est pas et que l'on ne peut pas abroger? Cordialement. Cher Ennemond Je passe sur le fait que vous m'accusiez de faire pire, les liseurs de bonne fois sauront faire la différence. Un exemple parmi tant d'autres, ce n'est pas Le concile, Mgr Gherardini mais simplement mes pauvres écrits, avec leur piètre qualité. Vous répondez:

A présent, vous reconnaissez qu'il y a eu un exercice illégitime du pouvoir, fait d'abus.

Quand j'ai écrit:

Il n' y a jamais eu de légitimité à cette interdiction que vous prétendez, qui fut plus forte en France qu'ailleurs dans le monde, mais je suis d'accord avec vous, que certains, comme en ce qui concerne, l'esprit du concile, que l'on adosse au concile, de manière étonnante, se sont adossés à une autorité pour imposer cela.(c'est entre autre ce que dénonce du moins implicitement le motu proprio, 7 7 7) Aussi ai je souvent cité Monseigneur Lefebvre comme un évêque privé de son bon droit.

Laissons le pape vous répondre:

Il est donc permis de célébrer le Sacrifice de la Messe suivant l’édition type du Missel romain promulgué par le bienheureux Jean XXIII en 1962 et jamais abrogé, en tant que forme extraordinaire de la Liturgie de l’Église.

Le fait de s'adosser à une autorité, ne saurait constituer un exercice légitime, ou illégitime du pouvoir. Dans ce cas là il aurait fallu que l'interdiction que vous prétendez, fut légitimée, or le motu proprio nous le dit, il n' y a pas eu d'abrogation, et comment encore interdire ce qui n'est pas abrogé, ce que l'on ne peut abroger. Mais il y a eu même méthode que pour le concile. Ce que vous n'avez pas compris chez Monseigneur Gherardini, ce qui initia cet échange. Croyant à l'inutilité de continuer. Cordialement.