-La longueur cesse du coup, il n'y a plus d'argument.
Non, mais je ne suis pas assez malhonnête, pour me lancer dans un commentaire de citations hors contexte. Dans votre première citation sous forme de question, vous essayer de faire croire que Mgr Gherardini exprimerez quelque chose, qu'il n'exprime comme le prouve la suite du texte. Mgr Gherardini, qui a répondu d'ailleurs, par une fin de non recevoir à vos émissaires dans une tentative de récupération.-Je n'ai plus que mes fiches avec quelques citations.
Là permettez-moi de douter, de la méthode au moins qui consiste à prendre des citations, sans noter les pages.-Mais, encore une fois, si vous pensez que dire que l'autre est aveuglé ou victime, ce n'est pas très difficile, je peux utiliser aisément le même genre de propos à votre égard. Mais je doute que cela apporte quelque chose.
Je n'ai pas commencé ainsi, je vous ai demandé si vous trompiez ou si vous vous trompiez, mais devant votre méthode qui a consisté à violer volontairement plusieurs fois ma pensée, en faisant dire à mon texte ce qu'il ne disait, pas, comme vous faites par des citations hors contexte avec celui du père Gherardini, je n'ai plus de doute. Par contre je suis persuadé de votre aveuglement partisan, et de votre malhonnêteté intellectuelle dont vous êtes plus victime qu'acteur. En soit une malhonnêteté qui n'est pas de votre nature mais bien réelle, mais dont le fondement, n'est pas nécessairement, mauvais. Nous sommes un peu dans cette citation de Saint Paul, je fais le mal que je ne veux pas, je ne fais pas le bien que je veux... (Ceci est peut-être tout à fait valide pour moi aussi, mais je ne peux dire en extrayant une citation de son contexte qu'un texte dirait ce que je veux lui faire dire, c'est à dire le contraire de ce que les paragraphes qui suivent prétende.) Vous m'excuserez je cite de mémoire. Je ne fais plus l'effort d'aller chercher de référence, car l'échange m'a prouvé que cela ne servait à rien. Cordialement