Non je n'ai pas sorti les deux passages qui m'arrangent
Anton - 2010-06-22 00:12:59
Non je n'ai pas sorti les deux passages qui m'arrangent
Je vous en prie, nous pouvons ne pas être d'accord, j'envisage même que vous ayez raison et que j'ai tort, mais ne me prêter pas de telles intentions.
de ne citer que ce qui m'arrange.(cela est vraiment vexant)
Je ne peux me satisfaire de la situation de l'Eglise à l'heure actuelle, comme tout chrétien. Aussi est ce pour cela que je recherche le véritable sens des textes, et c'est dans cette esprit là que j'ai cité la suite des paragraphes, et non pas car cela m'aurait arrangé. Si cela m'avait dérangé croyez que j'aurais répondu Oui.
Donc j'ai simplement répondu non à une question, et j'ai montré que l'on devait répondre non, j'ai cité le texte de manière plus complète.
Je vous avoue que la lecture du livre de Mgr Gherardini, me fut difficile car beaucoup de notions m'ont demandé un effort.(je rage d'ailleurs de savoir qu'ayant acheté cet ouvrage sans le vouloir, je vous ai fait gagner de l'argent....
Bahhh je plaisante, je vous remercie au contraire de sa publication.)
Concernant Mgr lefebvre j'ai parcouru, plutôt que lu.
Ils l'ont découronné, il y a trés longtemps.
Puis différent texte, je vous le redis, j'ai l'impression d'un évêque plus victime que coupable. Un évêque qui a souffert que lui fut refuser son bon droit, un évêque qui fut poussé à l'erreur, comme des écrits en témoignèrent ici.
Concernant la Fraternité, il y a une solution simple, elle est définie par Mgr Gherardini, la réception d'un concile filialement, ce qui ne signifie pas une soumission par la pratique quand des points de ce concile restent ténébreux.
Il faut donc attendre cette herméneutique tant désirée, par Monseigneur Lefebvre aussi, je n'en doute pas un instant.
Mais une herméneutique ne peut se faire qu'en pleine communion, car le passage du droit canon cité par Meneau, et je l'en remercie encore, ne procède que du faire savoir. Cette attitude est tout à fait syntone avec ce qu'écrit Mgr Gherardini, mais Mgr Gherardini, dépasse le faire savoir en demandant, en désirant la réalisation de cette herméneutique. Il peut le faire d'autant mieux avec plus de force du fait de sa pleine communion.
C'est pour cela que je maintiens ma position, sur les discussions doctrinales.
Cordialement