On ne peut et ne doit dire que l'une soit plus importante que l'autre.
aussi est ce pour cela que j'ai écrit:Vous donnez l'impression d'imaginer qu'il y aurait plus de noblesse à être un fin théologien, qu'un fin liturgiste. Le peuple des chrétiens, se nourrit plus facilement de liturgie digne et bonne, que de théologie fine. Une bonne liturgie, aurait-elle quelque chose à envier à la plus fine des théologies? Un bon liturgiste, ne fait-il pas de la théologie, peut-être malgré lui?
Si vous ne comprenez ce n'est pas important, mais ne faites pas comme ennemond et scribe de faux procés je vous en prie. Je le répète il n'est nullement dans mon intention d'opposer liturgie et Théologie vous remerciant.Peut-être qu'il n'y a pas de grands théologiens à la SSPX mais il y a néanmoins des prêtres qui peuvent poser des questions, ou soulever des objections de bon sens. Ces objections étaient déjà faites par des cardinaux pour certaines. Elles sont également partagées par de nombreux autres prêtres, voire des laïques qui ne sont pas membres de la SSPX. Le fait que Rome prenne ces discussions très au sérieux suffit à justifier cet engagement qu'a pris la SSPX.
Oui mais les discussions doctrinales, théologiques, n'ont pas pour but une condamnation du concile vatican II, mais l'intégration de la Fraternité dans l'Eglise. D'ailleurs le changement de ton de la fraternité sur le concile qui n'est pas encore arrivé jusqu'à la base, semble avoir fait quelque clash entre un capucin, et Mgr Fellay à Saint Nicolas, il y a quelques temps. Le fait de se poser des questions, est tout à fait normal. Mais souvent les réponses, que l'on se croit autorisé à apporter à ces questions, posent problème, surtout quand on a pas la compétence pour répondre. Aussi vous lirez avec profit, si cela n'est pas fait, l'ouvrage de Mgr Gherardini. Vous trouverez un passage dans lequel, il dit comment l'on doit accueillir l'enseignement conciliaire quand on se pose des questions. Cordialement