Tout à fait ! Non seulement l’Eglise mais le Siège apostolique :“L’Eglise est une personne morale, elle ne se résume pas à un homme.” Êtes-vous certain ?
Can. 100 § 1 Église catholique et le Siège apostolique ont qualité de personnes morales par l’effet de l’ordonnance divine (...)
En réponse à Éric Vatré (A la droite du Père, Paris 1994, p. 118) :“Congar, expert chargé de la question, a même reconnu après coup que Dignitatis Humanæ n’avait aucun fondement dans l’Ecriture Sainte !” Où, dans quel documents (...)
À la demande du pape, j’ai collaboré aux derniers paragraphes de la déclaration sur la liberté religieuse : il s’agissait de montrer que le thème de la liberté religieuse apparaissait déjà dans l’Écriture, or il n’y est pas
Remarquez, Grégoire XVI et Pie IX (Quanta Cura) n’y ont pas non plus trouvé trace de la “liberté de conscience” :Et contre la doctrine de la Sainte Écriture, de l'Église et des saints Pères, ils affirment sans hésitation que : “la meilleure condition de la société est celle où on ne reconnaît pas au pouvoir le devoir de réprimer par des peines légales les violations de la loi catholique, si ce n'est dans la mesure où la tranquillité publique le demande”. À partir de cette idée tout à fait fausse du gouvernement des sociétés, ils ne craignent pas de soutenir cette opinion erronée, funeste au maximum pour l’Église catholique et le salut des âmes, que Notre Prédécesseur Grégoire XVI, d'heureuse mémoire, qualifiait de “délire” (encyclique Mirari Vos) : “La liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme. Ce droit doit être proclamé et garanti par la loi dans toute société bien organisée. Les citoyens ont droit à l’entière liberté de manifester hautement et publiquement leurs opinions quelles qu’elles soient, par les moyens de la parole, de l’imprimé ou tout autre méthode sans que l’autorité civile ni ecclésiastique puisse lui imposer une limite”.
Bonne fin d’après-midi ! V.