Je ne peux que vous redonner... par Vianney (2010-02-16 16:42:06) Imprimer ...la réponse que je vous ai faite ce matin : Il n’est pas du tout question pour moi de mener une enquête (encore moins une inquisition, comme si j’en avais le moindre pouvoir !) (1) concernant vos conceptions personnelles(2) sur cette question ou sur d’autres.(3) Je n’ai pas non plus la prétention de tout connaître (4), ni encore moins de tout comprendre (5). Si je suis intervenu ici, notamment en exposant le comportement de saint Basile à l’égard de son évêque, c’est que la contestation soulevée par le texte de l’abbé Flament me semblait, au moins en partie, porter sur le problème de la confession de la foi en période de crise de l’Eglise, et ses rapports avec le problème de l’autorité.
Alors Vianney, la mémoire vous revient ?..parfait ! C'est la réponse que vous m'avez faite après tout un fil où vous faisiez semblant de ne pas comprendre la question précise que je vous posais.....pressé de question...vous me répondez ce texte qui botte en touche, comme de juste... Ce que je vais dire sera un abrégé...quitte à y revenir plus en détail. Voici ce que vous osez sortir à Anton :L’efficacité singulière de leur doctrine ! Comme s’il s’agissait d’organiser une saine concurrence entre la vérité et l’erreur dans une sorte de supermarché des religions (I) : que le meilleur gagne ! En voulant prouver l’orthodoxie de DH, vous ne faites que l’enfoncer au regard de la doctrine catholique. Cette citation, de même que vos dernières réponses à Meneau, plaide sans doute en faveur de votre sincérité (II), mais elle achève en même temps de me convaincre que nous n’appartenons plus à la même religion (III). Vous êtes une victime inconsciente de cette “révolution en tiare et en chape” qui nous avait été annoncée il y a plus d’un siècle, et dont les hommes d’Eglise, avec la permission de Dieu et pour notre châtiment, se sont malheureusement faits les instruments.(IV)
Je me suis permis, pardonnez-moi, d'"indicé" en chiffres romains votre texte. D'abord, souvenez-vous des points (1), (2), et (3) du premier texte... Et alors Vianney, vous avez la mémoire courte ?...vous ne condamnez jamais...donc encore un phrase en l'air ?..... D'autre part, moi j'ai des "idées personnelles", vous, vous parlez au nom de la tradition....ben voyons ! IO SONO LA TRADIZIONNE ! Enfin, nous voici à la réponse faite à Anton.. En (I), je vous renvoie à la première note de mon texte en réponse à Scrutator...vous verrez ce que je pense de l'expression "supermarché des religions".... En (II), vous accordez à Anton......la sincérité...c'est maigre ! Étant donné, je le rappelle...IO SONO LA TRADIZIONNE ! C'est du moins ce que vous pensez....sincèrement. Et le (III):nous n’appartenons plus à la même religion
Franchement, mon cher Vianney, vous êtes gonflé !!!!!! C'est vous qui donnez à qui mieux mieux des leçons d'humilité ? IO SONO LA TRADIZIONNE ! Je ne permettrai jamais de vous dire que vous n'êtes pas un catholique...oh ! certes, borné et étriqué...mais membre de l'Église...c'est évident ! Dans l'Église, au jour d'aujourd'hui, il y a tout à refaire malheureusement.....je dis bien tout à refaire ! Ne vous en déplaise. Votre "religion" étriquée, vous pouvez vous la garder...mais de grâce, on se f...éperdument de vos anathèmes ! Réfléchissez un peu au lieu de radoter toujours les mêmes choses... Attention à l'expression "FAUSSES RELIGIONS"!!! Attention !! Enfin, arrive le GROS PONCIF!!!! Vous êtes bien tous les mêmes... L'inévitable complot JUDEO-MACONNICO-MACHIN-TRUC-CHOUETTE !!! Nous y voilà !!! Pseudo argument qui tourne en boucle... La parano...? Il faut consulter éventuellement ! ça se soigne ! Et les martiens....y avez-vous songé ? Quoi qu'il en soit... Cordialement et bon carême quand même. Origenius PS : Je note que le titre est le même dans la "réponse" que vous me faites, et à celle d'Anton.. ""Je ne peux que vous donner..."" Alors, quand on ne peut QUE, on évite les condamnations hasardeuses et fallacieuses, tout en nous expliquant que vous n'en avez ni le droit ni le pouvoir...Ah ! constance, quand tu nous tiens...