4 arguments... et une demande de conclusion ?
Glycera - 2010-02-20 10:40:24
4 arguments... et une demande de conclusion ?
Et si les textes de Vatican II avaient des années d'avance sur ce que la société et l'état vont devenir ?
Empêcher dans de justes limites... "dans la mesure où la tranquillité publique le demande"
Aucun Concile ne peut dire infaillible une fausseté.
Des gens peuvent mentir, même sincères, et surtout s'ils sont faux-jetons.
Vous ne parlez pas sur le même plan, les raisons se croisent sans se voir, comme des voitures sur une autoroute à chaussées séparées... Les embranchements obligent à s'éviter, ne permettent pas de se trouver...
Qu'est-ce que ces truismes peuvent avoir d'utiles ?
1 - Et si les textes de Vatican II avaient des années d'avance sur ce que la société et l'état vont devenir ?
Supposition (est-elle si sotte ?) : la terre n'est pas encore explosée par le Petit Jésus, les complots réussissent à faire des états laïcs et sournois, obligeant toute religion à se cacher, pour faire la catholique se faire invisible aux yeux du nombre. Seule l'Eglise continuera à dire : que nul état ne peut interdire ses processions, et ses liturgies ouvertes au public. Alors l'état ne pourra plus nous martyriser sans se déjuger devant les gens justes. Et si nous devons revoir des conditions horribles (Révolution française ou d'autres similaires ailleurs, quel est le problème pour notre petite personne ? Aucun, Dieu sait, Dieu voit. Le problème est-il de voir souffrir ceux qui vont se battre pour redonner à la liberté religieuse des catholiques sa place au soleil ? Certes, et Dieu le sait, qui leur donnera grâce et force. St Paul en a même dressé la panoplie : "la cuirasse de la foi, .... Prenez aussi le casque du salut, et l'épée de l'Esprit qui est la parole de Dieu ." Dans cette société, si Dieu nosu donne (cadeau) à y vivre, c'est pour notre meilleur salut individuel, et pour son meilleur plan sur les hommes qui vivent ces temps-là. Peut-être alors nos descendants, nos enfants déjà ?, dirotn-ils que les textes de Vatican II ont été prophétiques... PAs les dérives que les traîtres ont tenté d'y introduire, encore moins les blasphèmes que les interprètes ont commis en poussant telle ou telle manœuvre au nom de textes qu'ils n'avaient pas non plus lu comme il est juste de les lire...
2 - Empêcher dans de justes limites... "dans la mesure où la tranquillité publique le demande"
Tout est dans le "justes" limites. Justes aux regard de qui ? Tranquillité selon quels critères ?
Si la loi est injuste, les limites qu'elle définit le sont. Si les catholiques apportent la paix, la tranquillité n'est pas détruite. Si la croisade des catholiques est celle su sourire partout et à tous, du service aimable partout et à tous, de la réponse documentée partout et à tous, en expliquant que seule la Foi donne cette paix rayonnante, cette capacité de voir positif partout, d'apaiser les loups ? Mais nous n'avons pas la Foi, et nous demandons nos méthodes à nous, petits bidules pas très au fait de tout le plan de Dieu... Et si celles de Dieu n'étaient pas les mêmes ? Abandonner sa volonté propre, c'est cela aussi : le samedi-saint étaient-ils à réclamer des processions ? Entre l'Ascension et la Pentecôte, étaient-ils à manifester ou à faire des recours en cours de Cassation ? Job s'est-il encouru de son fumier en exigeant le SAMU ? Sommes-nous en train de faire comme si nous étions sûrs que Dieu nous aime moins qu'ils n'a aimé avant, et qu'il faut agir à Sa place ? Il y en a un qui a fait cela, eet cela l'a-t-il rendu heureux ou colère ? Le Diable nosu est connu, et sa volonté propre aussi... alors pourquoi le laisser souffler nos rancunes contre Dieu ?
3 - Aucun Concile ne peut dire infaillible une fausseté.
Des gens peuvent mentir, même sincères, et surtout s'ils sont faux-jetons.
Alors, la question devient : ce Concile est-il infaillible ? Prouvons aussi qu'un de ses textes est faux devant la doctrine... Des gens s'y essaient depuis des décennies, et ne le peuvent, car tout est flou, tout est dans le "on pourrait comprendre que" et plus encore dans le "Moi, je vous dis qu'il y est écrit que..." Jules ou Arthur parlent, et on les croit ? Plus que le texte qui lui ne dit rien de net, ou pas ce qu'on en attend, ni dans un sens pro ni dans un sens rétro ? Alors, c'est que notre esprit n'est pas à la mesure demandée pour le lire...
4 - Vous ne parlez pas sur le même plan, les raisons se croisent sans se voir, comme des voitures sur une autoroute à chaussées séparées... Les embranchements obligent à s'éviter, ne permettent pas de se trouver...
L'un dit que le texte écrit contient une hérésie.
L'autre dit que celui qui a lu le texte le tord selon sa petite pensée préjugée.
Le troisième se proclame interprète valide et anathémise, d'un bord pro comme dans le bord rétro.
Quand à celui qui se met de côté, il raconte que le chef est un imposteur à ignorer et remplacer dès que possible...
Alors : erreur de place ? Mauvaise perspective ? Comme quand Jésus annonçait qu'il allait être injustement pris, bêtement torturé, et mourrait comme un brigand ?
"Non, Seigneur, je ne le veux pas..." dit St Pierre laissant parler Satan en lui, et se prenant la claque superbe "Vade Retro Satanas"
Oui, erreur de placement ! Orgueil !
On n'empêche pas Dieu de sauver les hommes.
L'Église vit la vie de son époux, comme toute épouse aimante et unie.
Elle aura aussi son temps invisible...
Oui, Jésus sera toujours avec Elle.
Comme Marie était avec les apôtres.
Alors quoi faire ?
Pas de raisonnements, pas de coups d'épée ou de bazooka spirituel, juste tenir bon là où on est : en soi-même. Vertu de pratique, vertu de prière, vertu d'écoute de ce que Dieu enseigne : au pieds de Marie à l'interroger et entendre ses leçons : actions humbles ou grand courage. Elle seule ou presque fut visible au pied de la croix. Elle n'a pas entonné le Christus Vincit, ce n'était pas (encore) l'heure.
Notre époque meurt de sa raison. Elle manque de cœur et d'âme. Le St Suaire ne parle pas tant à la raison qu'au Cœur. Suivons-en la signification. Il a eu mal... nous aussi si nous ne le refusons pas.
A quoi avance d'ajouter des lignes et des lignes sans s'entendre si les points de vue sont aussi séparés ?
Prions pour que notre vertu à notre petite place augmente, que nous sachions soutenir l'âme de nos frères, comme Marie et Jean surent le faire.
Il ne s'agit pas de se planquer, il s'agit de se donner à Dieu selon son plan, et rien de moins : donner tout, accepter tout, ne rien refuser.
IL ne s'agit pas de se taire entre nous, mais d'échanger pour tenir bon, pour apprendre et comprendre notre place dans le monde qui vit aujourd'hui. Car nous sommes dedans, et Dieu sait dans quel monde Il nous a mis.
Avec mes salutations à vous tous
et merci de vos échanges... car cela me donne à voir bien des choses...
Que nous sommes petits !
Glycéra
souvent dégoûtée de l'image que les gens de Tradition donnent !
"Voyez comme ils s'aiment !"