C'est pourquoi, tout d'abord, le Concile déclare que Dieu a Lui-même fait connaître au genre humain la voie par laquelle, en Le servant, les hommes peuvent obtenir le salut dans le Christ et parvenir à la béatitude. Cette unique vraie religion, nous croyons qu'elle subsiste dans l'Eglise catholique et apostolique à qui le Seigneur Jésus a confié le mandat de la faire connaître à tous les hommes, lorsqu'il dit aux apôtres: "Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit" (Mt. 28, 19-20). Tous les hommes, d'autre part, sont tenus de chercher la vérité, surtout en ce qui concerne Dieu et son Eglise; et, quand ils l'ont connue, de l'embrasser et de lui être fidèles. De même encore, le Concile déclare que ce double devoir concerne la conscience de l'homme et l'oblige, et que la vérité ne s'impose que par la force de la vérité elle-même qui pénètre l'esprit avec autant de douceur que de puissance. Or, puisque la liberté religieuse que revendique l'homme dans l'accomplissement de son devoir de rendre un culte à Dieu concerne son immunité de toute contrainte dans la société civile, elle ne porte aucun préjudice à la doctrine catholique traditionnelle sur le devoir moral de l'homme et des associations à l'égard de la vraie religion et de l'unique Eglise du Christ. En outre, traitant de cette liberté religieuse, le Saint Concile entend développer la doctrine des Souverains Pontifes les plus récents sur les droits inviolables de la personne humaine et l'ordre juridique de la société.
Ensuite je me permets de vous poser à vous aussi la question. Si vous reconnaissez la liberté de conscience pour chacun, comment pouvez vous prétendre la restreindre pour certains ? Je n’attends aucune réponse de Meneau ni de vous-même, car cette réponse est donnée par DH. Reconnaissant la liberté de conscience, l’on ne peut la brimer. Mais un état doit empêcher certains au nom de cette liberté, de troubler l’ordre public.(sous entendu, un Ordre public) Or comme à ce jour, il vous est impossible d’accepter DH, vous ne pouvez le reconnaître, non pas que vous n’en ayez pas les moyens, mais simplement car votre méthode d’approche est mauvaise. Bien sûr, il vous restera comme argument, à vous , Pyo, et Meneau de dire que je ne comprends pas. Bon de toute façon, à la grâce de Dieu Cordialement.