Comment faites vous en reconnaissant la liberté de conscience à chacun ou à tous, pour interdire ensuite qu'elle s'actualise en acte pour certains?
Mais où, franchement, avez-vous donc bien pu lire que j'aie interdit que la liberté de conscience "s'actualise en acte" pour certains ? Ce serait parfaitement illogique de reconnaître à quelqu'un la liberté de conscience mais de lui interdire de pratique la religion qu'il a en conscience choisie ! Là, je rejoins Origenius, ce serait la quadrature du cercle.vos histoires à dormir debout de for interne/externe Privé/Public.
Ce n'est pas parce que vous ne comprenez pas un raisonnement que c'est pour autant une histoire à dormir debout. Votre façon de réagir à ce que j'essaie de vous expliquer c'est un peu comme si avions l'échange suivant :Anton : j'ai le droit de rouler à 110 Meneau : il faut distinguer. Vous avez le droit sur l'autoroute, mais pas en ville Anton : mais ne coupez pas le cheveux en quatre avec cette histoire à dormir debout d'autoroute/ville. Que votre oui soit oui, votre non soit non ! Vous jouez sur les mots. Pourquoi prétendez vous qu'on n'a jamais le droit de rouler à 110 ? Meneau : mais je n'ai jamais rien prétendu de tel ! Vous avez bien sûr le droit de rouler à 110 sur autoroute. Mais distinguez ! En ville ce n'est pas le cas Anton : Vous fuyez toujours la question ! A-t-on le droit, oui ou non, de rouler à 110 ? Etc EtcAlors cher ami, je pense que nous n'arriverons à rien si vous taxez toute distinction d'histoire à dormir debout. Restons-en là et bon Carême. Cordialement Meneau