C'est pourtant écrit ici.
Anton - 2010-02-16 16:47:03
C'est pourtant écrit ici.
ce saint Concile du Vatican scrute la sainte tradition et la doctrine de l’Église d’où il tire du neuf en constant accord avec le vieux.
C’est pourquoi, tout d’abord, le saint Concile déclare que Dieu a lui-même fait connaître au genre humain la voie par laquelle, en le servant, les hommes peuvent obtenir le salut et le bonheur dans le Christ. Cette unique vraie religion, nous croyons qu’elle subsiste dans l’Église catholique et apostolique à laquelle le Seigneur Jésus a confié le mandat de la faire connaître à tous les hommes, lorsqu’il dit aux Apôtres : « Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit » (Mt 28, 19-20). Tous les hommes, d’autre part, sont tenus de chercher la vérité, surtout en ce qui concerne Dieu et son Église ; et, quand ils l’ont connue, de l’embrasser et de lui être fidèles.
De même encore, le saint Concile déclare que ces devoirs concernent la conscience de l’homme et l’obligent, et que la vérité ne s’impose que par la force de la vérité elle-même qui pénètre l’esprit avec autant de douceur que de puissance. Or, puisque la liberté religieuse, que revendique l’homme dans l’accomplissement de son devoir de rendre un culte à Dieu, concerne l’exemption de contrainte dans la société civile, elle ne porte aucun préjudice à la doctrine catholique traditionnelle au sujet du devoir moral de l’homme et des sociétés à l’égard de la vraie religion et de l’unique Église du Christ. En outre, en traitant de cette liberté religieuse, le saint Concile entend développer la doctrine des Souverains Pontifes les plus récents sur les droits inviolables de la personne humaine et l’ordre juridique de la société.
Le but est, la liberté pour l'homme de pouvoir agir en conscience, non pas la diffusion de l'erreur.
Que puis je exprimer de plus...Que le texte.
Je vous ai aussi écrit que la négation de A, proposée dans le texte cité, n'appartient pas au texte DH
Il est sûr qu'omettant de lire le préambule, on peut alors tout faire dire au texte, mais ce de manière malhonnête volontairement ou involontairement.
Prétendant, qu'il serait contraire à Quanta cura, en ce sens, qu'il voudrait que l'erreur d'une fausse religion, soit mise sur un pied d'égalité avec la vraie religion.
Alors, que le but est de préserver entre autre la liberté de conscience. Précisant qu'un état ne peut l'altérer.
Vous ne pouvez prétendre à la liberté de conscience, en imposant à un musulman de croire, en Jésus Christ, fils de Dieu.
Alors qu'ici même, les garanties données par le Christ, sur l'assistance de l'Esprit Saint, sur le fait qu'il bâtisse son Eglise, sont bafouées. On laisse supposer l'erreur dans le Magistère. Malgré les acrobaties de certains qui donnent différents degrés d'autorité. Cela ne change rien que l'erreur soit plus ou moins grave, elle reste une erreur. Ce faisant le Christ est réduit à l'état de prophète, car un Dieu qui se serait trompé, n'est ni plus ni moins qu'un prophète.
Allez donc dire à un musulman nous avons la vérité.
Mais ce n'était pas le sujet de ce fil.
Je vous répète que c'est le comportement qui est dénoncé.
Ce n'est pas mes mots qui induisent le comportement, mais mes mots traduisent le comportement. Avoir un tel comportement qui est une insulte à soi même, et aux représentants de l'autorité que l'on discrédite.
Je ne comprends pas comment vous pouvez passer au travers de cela, alors qu'il semble que vous vous intéressiez à des sujets plus difficiles.
Cordialement.