Si la position de la FSSPX est "nous ne sommes prêt qu'à accepter des excuses à genoux du Pape", il est évident qu'elle ne sera jamais acceptée.
Nulle part dans le texte de l’abbé, je n’aperçois une quelconque demande d’excuses : si des prélats modernistes ou modernisants veulent se confesser en public comme saint Augustin, cela les regarde, mais ce n’est nullement indispensable. Par contre, j’y vois le rappel opportun qu’en matière de foi, il n’y a aucune transaction possible. C’est pour cette raison que “les portes de l’enfer ne prévaudront jamais”, et pas par manque de diplomatie... V.