Charlier - 2009-10-07 14:16:26
CONSTERNANT !
Décidément, vous ne progressez pas !
Si je parle de ces choses, c'est parce qu'on en parle et qu'on m'a explicitement posé une question à ce sujet. Un effort de lecture vous l'aurez rapidement montré. S'il ne sert à rien d'en parler, dites-moi, que venez-vous donc mettre votre grain de sel à cette discussion ? Allez à plus utile et laissez-nous en paix.
Vous parlez de schisme formel mais l'emploi que vous faites de l'expression montre que vous n'en comprenez pas le sens. Vous ne parlez pas seulement inutilement, à vous en croire, vous parlez en ignorant. Personne n'a jamais parlé de schisme formel à propos de Mgr Lefebvre que je sache.
Vous prétendez répondre à mon message mais vous n'en avez rien lu, ou rien compris, une fois encore. Je ne sais pas si cela procède de votre intention arrêtée de me contredire, que vous m'avez explicitement exprimée [une forme sans doute sophistiquée de l'amour de la vérité], ou d'une sorte d'hébétude, mais c'est un fait.
J'ai explicitement écrit que le sacre sans mandat ne constituait pas de soi un acte schismatique. Recommençons : toi comprendre, si papa évêque sacrer sans permis, ça pas schisme, d'accord ? Ou encore : kan pa permision pa forcémen crac, ok ? Ca devrait être à votre portée.
J'ai explicitement montré, en revanche, que l'on n'était pas dans ce cas de figure. Il ne s'agit pas de "sacres sans mandat", en l'espèce, mais de "sacres faits contre le refus explicite de l'autorité de délivrer aucun mandat". Vous êtes juriste, oui ou non ? Vous devez bien quand même savoir faire la différence ! Nous sommes donc bien dans le cadre du canon 1364.
Là, je renonce à traduire.
En outre, qu'il y ait matière à discussion sur des questions doctrinales, nul ne le nie et cela ne permet pas de dire qu'il n'y a pas eu schisme.
Enfin, le fait que Rome ait levé les excommunications ou ne parle pas de schisme en les levant ne soutient pas vos affirmations. Ces éléments ne font que traduire la volonté de Rome d'apaiser les choses et de favoriser l'unité déchirée. C'est une miséricorde paternelle.
En guise de conclusion : je trouve dramatique de raisonner avec aussi peu d'honnêteté intellectuelle. Vous voulez fabriquer le monde comme il vous plaît, pourvu que vous en sortiez toujours en saints, en martyrs et en héros d'une Vérité à laquelle, pourtant, vous passez votre temps à tordre le cou. Comment s'étonner qu'en tant de lieux vos adversaires vous caricaturent aussi facilement !
Mais, comme me le disait un vieux tradi un jour : "Si on nous combat, c'est qu'on a raison". Et de hoc satis.
Consternant.