Notre option est missionnaire. Elle n’est pas nouvelle : depuis plus de quarante ans, l’Eglise de France tente de “passer aux païens”, de servir tout l’homme et tous les hommes. Le concile a authentifié ce choix.
Autrement dit, la mentalité qui a présidé aux changements ne date pas de Vatican II, mais – de l’aveu d’un des principaux intéressés – d’au moins quarante ans auparavant. Il n’est donc pas si étonnant que cette mentalité ait produit la génération de prêtres que l’on a connue. Dans sa Lettre ouverte aux catholiques perplexes, Mgr Lefebvre faisait en substance le même constat : au moment de l’ouverture du concile, “le mal était déjà fait”. Et à propos de Vatican II : “Il n’a fait qu’ouvrir les vannes qui retenaient le flot destructeur.” V.