Rémi - 2009-03-10 22:48:47
Pourtant,
l'excommunication ne frappe bien évidemment pas la victime (après les enfants assassinés, bien sûr), c'est à dire la fillette, qui n'est ni mise au ban, ni montrée du doigt! Que voulez-vous dire?
Et quant à l'équipe médicale, pensez vous qu'humainement procurer un avortement soit "faire ce qu'on peut"?
"Peut-être à tort" dites-vous. Pensez-vous que ce puisse parfois être à raison que des médecins procurent un avortement?
Je suis par contre d'accord avec vous sur le fait que l'évêque aurait dû aussi en profiter pour condamner très fermement le viol (pour lequel cependant l'excommunication n'est pas prévue, encore que le criminel, si tant ait qu'il ait la foi catholique, ne peut pas bien sûr approcher de la sainte Table!), et se rendre au chevet de la malheureuse. Etes vous certaine qu'il ne l'a pas fait?
Bien entendu, il est difficile de s'étendre sur vos considérations étranges à propos des "pahrisiens", de "la synagogue" ou de la "judaïsation" de l'Eglise, surtout s'il s'agit de son Magistère concernant l'avortement et de ses évêques qui ont enfin le courage de dire que, douce Mère, l'Eglise ne saurait tolérer l'un des crimes les plus abominables qui soient, même dans les circonstances les plus douloureuses.