Gentiloup - 2009-03-08 23:16:09
Que dire?
C'est l'horreur!
La loi du plus fort!
La petite fille n'est, d'après John, pas frappée d'excommunication.
Je suis mère de famille, mais que puis-je dire Stéphi?
Dans cette histoire il y a une première abomination, celle du beau-père violeur et une deuxième, consécutive à la première.
Sans la première, il n'y aurait jamais eu la deuxième. Je crois qu'à ce niveau là si l'équipe médicale est croyante, il reste le chemin du confessionnal... Les membres de cette équipe était-elle vraiment consciente de ce qu'elle encourait etc. Le cardinal (ou archevêque) a dit la loi, c'est tout.
L'archevêque a voulu faire prendre conscience que même dans ce cas extrême l'avortement n'est pas un droit. Alors, à plus forte raison dans l'avortement dit "de confort".
Je ne vois pas en quoi cela exonère si peu que ce soit la responsabilité du violeur qui est en grave état de péché mortel et qui, s'il doit réparer ses torts en a beaucoup à réparer; ses torts s'étendent aux avortements mais encore aux dégâts occasionnés par son crime auprès de tous ceux qui ont encourus par sa faute l'excommunication... Sa place n'est vraiment pas enviable!
Par ailleurs, la chrétienté et ses armées (pas plus que les autres ...) n'ont jamais été chiches de victimes innocentes dans les conflits qui ont ensanglanté l'Europe; maintenant on dit dégâts collatéraux, c'est plus chic. Mais c'est là une autre histoire ...
Je ne saisis pas ce que ce commentaire vient faire là...