Donc même si avant Vatican II beaucoup d'évêques déviaient (dato, non concesso), cela ne relève en rien de l'infaillibilité du Magistère par défaut d'union au Pape.
Merci beaucoup M. l'abbé. Ainsi tout retourne à sa place! Pour les Christeros, je reconnais qu'il s'agit d'une autre histoire qui nous dépasse même si elle est difficile à digérer à vue humaine. Je n'avais pris que les deux exemples qui m'étaient venus à l'esprit dans l'instant. Mais pour la reconnaissance de la République, je reste quand même un peu plus circonspecte surtout connaissant la suite avec Vatican II. Mais sans doute cela s'inscrit-il dans les desseins de Dieu pour notre temps, tout comme Vatican II d'ailleurs. Rassurez-vous je n'avais posé un doute sur l'infaillibilité que pour mieux avoir une réponse circonstanciée. Je vous remercie de me l'avoir donné bien que vous ayez peu de temps et vous prie d'excuser ma petite provocation. Gentiloup toujours entière, ouf!