ultima verba sur ce sujet
Luc Perrin -  2009-02-14 17:58:52

ultima verba sur ce sujet

qui me semble un dialogue entre personnes ne parlant pas la même langue. 1. Ce que je comprends de la constitution de Pie XII, c'est qu'il appuie sa définition extraordinaire dogmatique - par son privilège papal défini en 1870 - sur divers éléments dont le fait que, dans ce "M.O.U.", il constate la célébration de l'Assomption par une fête etc. Pie XII relève que la foi en l'Assomption s'est peu à peu imposée dans les diocèses, au sein du peuple, avec l'aval donc des évêques et des décisions papales antérieures. En quoi cela m'aide-t-il pour dirimer entre le cardinal Rosales et Benoît XVI, si je suis Philippin de Manille ? 2. l'important me semble être ce qui est réformable, lié aux circonstances, à des jugements prudentiels louables quand ils ont été prononcés - que l'historien peut en tout cas expliquer ainsi de l'interdiction de lire la bible en vernaculaire (cf. Unigenitus) - et ce qui est irréformable, appartenant au dépôt de la foi. Recouvrir, ce qui semble être la pensée de N.M., tout acte - ou presque car avec le "connexe" et "l'indirect" vous mettrez Paris dans une bouteille - magistériel (papal et épiscopal en prime) de plusieurs couches d'infaillibilité ne nous aide pas à répondre à cette question fondamentale en 2009 comme par les siècles passés. Si vous mettiez votre science des textes au service des réponses à la question fondamentale, vous seriez plus constructif et je suis sûr que tous et toutes nous serions fort intéressés par vos propositions. (sans la moindre ironie de ma part)