Il relève Israël son serviteur, il se souvient de son amour, et de la promesse faite à nos pères, en faveur d'Abraham et de sa race, à jamais.
Il n'y aurait pas le "à jamais" (in saecula), on conclurait facilement et justement que la promesse prend fin avec la venue du Christ. Or, il-y-a ce "à jamais". Qu'en pensez-vous?