Ma fraternité dans la foi s'annule avec ceux qui perdent la foi
C'est vous qui le dites. En fait, vous inventez une interprétation du terme « fraternité dans la foi » qui rend hérétique le terme quand on parle des juifs, puis vous prenez prétexte de cette hérésie (qui ne vient que de votre interprétation) pour souligner l'hérésie d'un pape. Finalement, vous n'avez aucun éclairage théologique véritable de l'expression « fraternité dans la foi ». Vous vous accrochez au fait que selon vous, la fraternité désigne une égalité, et non une parenté. Le texte de Léon XIII que vous citez parle de foi, mais n'évoque pas ce que peut être une fraternité dans la foi. La voir comme une parenté qui ne se réduit pas à une identité est donc parfaitement licite. Et en interprétant de manière hérétique une expression qui peut fort bien avoir une interprétation orthodoxe, vous contrevenez vous-même aux règles dont vous vous érigez en défenseur. Vous ne m'avez aucunement démontré qu'un « frère (aîné) dans la foi » doit avoir une foi identique a son frère. Vous voulez défendre le sens des mots mais ignorez l'altérité essentielle impliquée par le terme de frère. Et en voulant voir de l'identité là où est l'altérité, vous en arrivez (forcément) à des conclusions fausses. Thomas