Comparons donc les choses comparables.
D'acord. Jésus est venu chez les juifs, ceux-ci les ont rejetés. Deux mille ans plus tard, Jésus vient nous sauver, nous les chrétiens, accueillons-nous notre Maître ? Non, nous Le rejetons. Et nous refusons qu'Il puisse envoyer son Esprit pour conduire l'Eglise. Nous lui refusons le droit de choisir une voie autre que celle que nous avons décidée, de conduire des hommes là où nous estimons qu'ils n'ont pas à aller,... Dieu n'a pas le droit de nous demander autre chose que ce que nous avons décidé. Voilà ce que je constate. Autre comparaison ? Les juifs d'aujourd'hui... En masse, en moyenne,... Mais ceux qui sont vraiment religieux. Que connaissent-ils de Jésus ? Que veulent-ils à Jésus ? Ils ne le connaissent pas... Alors les accuser sur la base de leur religion obsolète, franchement... C'est léger. Les chrétiens d'aujourd'hui,... les plus religieux, même... nous,... Nous nous moquons pas mal de Jésus. Oui... oui... j'ai bien dis. On ne peut pas le dire aussi clairement, ce n'est pas politiquement correct, mais c'est ainsi : nous nous moquons bien de Jésus. La preuve ? Qu'était la dernière prière de Jésus lors de la dernière cène ? Son testament, en quelque sorte... Père, je te prie, qu'ils soient UN. Eh bien, nous, on s'en fiche ! Sous prétexte de fausses vérités, d'un amour faussé, et d'autres intérêts personnels, on défend notre droit, nos pensées, nos habitudes, nos ceci,... nos cela,... nos tout ! Nous, les chrétiens, le peuple choisi, fils de Dieu, héritier de la grâce, nous ne témoignons de rien du tout. Sauf quelques uns qui sont comme des justifications de notre bonne conscience. Exemples : - les arabes prient plus que nombre d'entre nous - les juifs souffrent plus que la plupart des chrétiens Vraiment, nous nous vantons à cause de notre élection gratuite et en nous appuyant sur les quelques uns qui ont vraiment cru. Mais renoncer à nous-même pour nous mettre à la suite de Jésus, non merci. Bien sûr ! C'est nous, chrétiens, qui les premiers qui, continuellement, enfonçons les clous dans les mains sacrées de notre Seigneur. Nous savons, et nous continuons... Toutes vos citations ne peuvent rien contre ce fait ! Bien à vous, Griffon.