Dans sa tâche de promouvoir l'unité et la charité entre les hommes, et même entre les peuples, elle examine ici d'abord ce que les hommes ont en commun et qui les pousse à vivre ensemble leur destinée.
déborde de bonnes intentions, mais une fois qu'on a mis le doigt dans l'engrenage de l'ouverture au monde, on ne peut plus s'en dépatouiller et ce "d'abord" ne sera jamais suivi d'aucun "ensuite". On aura peut-être réussi à décrisper les relations avec le judaïsme (et encore cela reste à prouver, voire certaines réactions récentes !), mais ce sera au détriment de tous ceux qui continuent à professer la doctrine catholique. Car s'il n'y a rien à reprocher aux juifs actuels, si toute la faute ne porte que sur certains de ceux de l'époque de Notre Seigneur, alors il n'est plus nécessaire que les juifs se convertissent pour être sauvés et c'est donc que le catholicisme n'est plus la seule vraie religion. Et c'est bien ainsi que tout le monde l'a compris : regardez la réaction des autorités juives à la nouvelle prière pour les juifs du vendredi saint dans le VOM, alors que le rappel de la nécessité de leur conversion a été faite de manière on ne peut plus timide. C'est interprété comme une rupture de 40 ans de dialogue inter-religieux. Mais ce n'est pas grave : ils n'avaient rien compris à Nostra Aetate et tous les papes qui le leur avaient expliqué depuis 40 ans n'y avaient rien compris non plus ! Car il n'y a que vous, Athanasios 1er qui avez tout compris.