Deux éléments d'appréciation
Vianney - 2008-12-29 09:42:38
Deux éléments d'appréciation
1) Jusqu'à Vatican II, l'Église faisait prier pour les « juifs perfides » : étymologiquement, perfide comporte le sens d'infidèle, ce qui implique une perte de foi. Or, dans ses prières liturgiques, l'Église engage son infaillibilité.
2) Suivant les travaux de la juive convertie Denise Judant, la totalité des Pères de l'Église considérait comme « déicides » les adeptes de la religion juive talmudique postérieure à la mort du Christ. Quand on sait que la simple unanimité morale des Pères a toujours été admise comme un signe d'infaillibilité, que dire de l'unanimité tout court ?
Je n'ai malheureusement pas le loisir de pousser plus loin mes recherches en ce moment, mais il me semble que ces deux points méritaient d'être rappelés, car la foi est en jeu.
V.