Il nous donne le droit de l'aimer. ( et devant notre timidité à l'oser, Il nous le commande même.) Il permet que nous ne l'aimions point.
Il permet que nous ne l'aimions point. Il s'agit d'une tolérance, qui ne fonde en aucun cas un droit moral. J'aurais d'ailleurs plutôt dit : nous nous permettons de ne point l'aimer. Cordialement Meneau