Dans ce cas, il faut revoir vos mots Vous n'avez en effet pas écrit "A => B" mais "A inclut B".
Je suis désolé que cela vous ait fait mal comprendre ma pensée. J'utilise les deux dans le même sens, fondamentalement : le droit positif d'agir inclut le droit négatif de ne pas être empêché d'agir, auquel il ajoute l'approbation positive des actes visés. En d'autres termes, l'affirmation d'un droit positif implique l'affirmation d'un droit négatif.Si A inclut B comme le tout inclut la partie, alors lorsque le tout est condamné, la partie l'est aussi.
Je ne suis pas vraiment convaincu... à moins peut-être que vous ne précisiez un peu votre proposition. Un exemple trivial mais où le problème est mis en valeur : supposons que ma voiture n'ait plus de freins. - ma voiture est dangereuse ; - or, quand le tout est mauvais, la partie l'est aussi ; - donc mon essuie-glace (ou mon klaxon) est dangereux.Le droit positif d'agir ne se traduit pas forcément par l'encouragement de l'Etat.
Ce qui est essentiel ici, c'est que la définition d'un droit positif inclut l'approbation positive des actes visés par le droit.Exemple : en France, vous avez le droit de rouler avec une alcoolémie de 0,49 g/l de sang. (...)
Ce n'est justement pas un droit positif, puisque l'État n'approuve pas positivement cette façon de faire. C'est d'ailleurs ce que vous soulignez vous-même :Vous allez me dire qu'il ne s'agit pas à proprement parler d'un droit de rouler à 0,49 mais plutôt d'une interdiction de rouler à plus de 0,5.
Quel est le service administratif concerné qui va favoriser l'exercice de ce droit ? (...) Mais allons plus loin. Il suffit de parcourir le Code Civil (par exemple) pour voir qu'à chaque droit évoqué, il n'y a pas forcément un "service administratif" en charge de promouvoir ce droit.
1) Le code civil ne contient pas que des droits positifs. 2) L'approbation positive qui constitue le droit positif n'est pas forcément incluse dans le code civil. Parce que le code civil ne regroupe qu'une portion des prescriptions légales. Et aussi parce que l'approbation peut se trouver signifiée explicitement dans les considérations non-prescriptives dont nos députés remplissent les lois. 3) Le fait qu'il y ait un service administratif en charge de favoriser l'exercice d'un droit positif n'est sans doute pas indispensable pour qu'il y ait approbation positive, et donc droit positif. Ce n'est qu'une manière de manifester l'approbation positive. C'est pour cela que j'ai utilisé le mot "habituel" dans mon message précédent. En outre, je ne pense pas que cette "charge" soit forcément codifiée dans la loi : il suffit qu'elle rentre dans les attributions générales du service en question. (Par exemple, quelqu'un pourrait-il nous dire s'il y a une loi pour préciser que l'avortement doit être remboursé par la Sécurité Sociale ?)