La possession de la vérité en commun est un élément important du bien commun. Mais il en est un autre aussi grand, sinon plus (car elle permet une adhésion au Christ "en esprit et en vérité", non par crainte mais par amour) : que les hommes possèdent une certaine sphère de liberté.
Justement il s'agit ici de déterminer quelles sont les limites et s'il doit y avoir des limites à cette sphère de liberté. Qu'il existe une liberté au fort interne et privé pour permettre l'adhésion au Christ, nul n'en doute ! Le fait que cette sphère de liberté s'étende à l'exercice public d'un faux culte, c'est ce que je nie, car justement cela va à l'encontre de la possession de la vérité en commun - nous parlons ici évidemment de la Seule Vraie Vérité. Et c'est justement dans ce cas qu'il est justifié, pour le bien commun, de restreindre une liberté individuelle pour le plus grand bien de tous. Cordialement Meneau