de l'expression "violatores religionis" est de votre seule responsabilité, et bien commode pour votre thèse, mais c'est 0/20 en version latine. Violator, c'est le violateur, le transgresseur. La traduction "violation" n'avait strictement rien de faux. (La traduction que j'avais recopiée n'était néanmoins pas entièrement exacte, et il faut effectivement remplacer "loi" par "religion" ; mais cela ne justifie pas le sens et surtout la portée que vous donnez à "violator")
Comme vous avez peut-être remarqué, je ne récuse par vraiment le terme "violation", que j'utilise moi-même dans la suite du même message. "transgresseur" me semble aussi une traduction acceptable, à condition que dans les deux cas on comprenne bien que ce qui est violé ou transgressé, ce n'est pas la loi ecclésiastique, mais les droits de l'Église. Ma traduction "ceux qui font violence" n'était pas parfaite (il était tard ; mais votre notation est un peu sévère), mais je l'avais corrigée aussitôt en précisant :Il ne s'agit pas forcément de violence physique, mais de toute atteinte aux droits de l'Église.