violatores catholicae religionis
dominique bontemps -  2008-11-08 00:55:51

violatores catholicae religionis

Votre question reprend celle de Meneau, à laquelle je n'avais pas encore eu le temps de répondre :

Dans ce paragraphe, vous laissez entendre qu'en fait la pratique précédente de l'Eglise ne reconnaissait à l'Etat la fonction de ne condamner que les fauteurs de trouble, ceux qui auraient porté atteinte par violence à la religion catholique.

J'ai en fait déjà répondu dans ce message, où je soulignais en particulier que la traduction de l'expression latine "violatores catholicae religionis" signifie "ceux qui font violence à la religion catholique" plutôt que "les violations de la loi catholique". Il ne s'agit pas forcément de violence physique (pour répondre à Meneau), mais de toute atteinte aux droits de l'Église. Des exemples de telles "violations" possibles (parmi d'autres) : un prosélytisme malhonnête qui cherche à tromper la Foi des catholiques par des arguments mensongers ; les calomnies contenues dans l'"Encyclopédie" ; bien sûr, les campagnes de violence contre la religion catholique ; etc. Ces violations outrepassent les justes limites du droit à la LR selon DH, et doivent donc être réprimées aussi bien selon DH que selon QC.