le droit à cette immunité persiste en ceux-là mêmes qui ne satisfont pas à l'obligation de chercher la vérité et d'y adhérer dès lors que demeure sauf un ordre public juste."
Donc ici nous avons le droit à l'immunité(des pouvoirs publics), et non le droit de ne pas satisfaire l'obligation de chercher la vérité, alors quel problème peut-il subsister? Ne sont pas précisées les motifs pour lesquels les personnes ne satisfont pas à leur obligation, ne peut-on considérer alors que l'Église applique la douceur au pécheur et non à l'erreur? Ici n'est pas encouragé, ou n'est pas reconnu un droit qui conduit à ::ne pas sastifaire à l'obligation de chercher la vérité et d'y adhérer
Une personne croyante d'une autre religion, qui aurait deux ou trois épouses, ou qui en aurait répudié tout autant, et pour garder cette "liberté" ne voudrait pas chercher la vérité en ce qui concerne Dieu et son Eglise... Mais pratiquant sa religion, nourrissant sa famille et l'élevant aussi bien que possible dans une telle situation, dans un pays ou la famille est décomposée que devraient faire les pouvoirs publics? L'état moderne est un état qui ne connaît pas la notion de Dieu, c'est une lacune peut-être, il est coupable d'ignorance, ou parfois, pire que cela, il introduit la notion de laïcité positive pour permettre de mieux ignorer Dieu, L'enfouir au milieu de l'erreur. Il vaut mieux que l'état en effet ne se mêle point de ce pour quoi il n'est pas mandaté. Et qu'il gère son héritage l'ordre public et quand on constate ce qu'il en est... Merci Vatican II de montrer les limites de l'état.