S'il s'agit simplement de dire que subjectivement, ils avaient constaté un état de nécessité en 1988...
Encore qu'il ne faudrait pas créer un précédent dangereux, autorisant tout évêque à sacrer sans mandat, voire contre la volonté affichée du Saint-Père, selon qu'il se sentirait, de bonne foi, en nécessité de le faire, et le dédouanant par avance de la sanction pourtant prévue par le droit... Nous verrons...