que la très large autorisation donnée à l’abbé Dulac était authentique, réelle, non révoquée, et que nous n’en avions pas fait un usage abusif.
S'opposerait-elle à l'authenticité de la lettre à Dom Lafond pour autant? Jean Madiran dit ici qu'il y avait autorisation pour l'abbé Dulac, mais où affirmerait-'il clairement que le cardinal lui a dit que la lettre était un faux? Tire-t'il cette conclusion du fait que le cardinal lui dise qu'ils n'ont pas fait un usage abusif? Mais la question est de savoir si le Cardinal lui a dit clairement que la seconde lettre celle à Dom Lafond était un faux?Pour vérifier qu’il ne s’agissait pas d’un malentendu, dès qu‘à partir de mars 1970 fut publiée dans la presse la prétendue lettre à Dom Lafond, je me suis personnellement assuré auprès du cardinal Ottaviani lui-même que la très large autorisation donnée à l’abbé Dulac était authentique, réelle, non révoquée, et que nous n’en avions pas fait un usage abusif. J’en ai porté et au besoin j’en réitère ici le témoignage public.
car ce paragraphe entre l'autorisation donnée, l'usage fait ne peut être une négation de l'authenticité de la lettre à Dom Lafond pour autant. Il faudrait que Monsieur Madiran dise clairement que le cardinal Ottaviani lui ait dit que la seconde lettre celle à dom Lafond est un faux. Cela de cet article certains peuvent le conclure, mais ce n'est pas prononcé. Pour le moment en lisant ce papier nous pouvons simplement affirmé que : Le cardinal n'a jamais démenti que sa lettre puisse être une fabrication? Car il n'a pas démenti l'article d'itinéraire. Le cardinal n'a jamais renié sa lettre pour autant. Et encore une fois M. Madiran ne dit lui même nulle part que la cardinal lui a dit que cette lettre était un faux. Il dit simplement qu'il ne renie pas l'autorisation qu'il avait donné. Oui il a donné une autorisation mais qu'elles en furent les conditions le sauront nous?