peut-être allez vous me dire ce que signifie alors: ne pas aller à sa messe, la nouvelle messe.
Je vous l'ai déjà dit, donc je me répète, mais bon... "ne pas aller" : ça va, là-dessus on se comprend ? "à sa messe" : celle du pape, celle que célèbre le pape ; ça va ? En combinant les deux fort savamment, on obtient : "ne pas se rendre à la messe célébrée par le pape". "la nouvelle messe" : la messe de Paul VI, hein... qu'il faut combiner astucieusement avec "sa messe" : "sa messe, la nouvelle messe" : la messe qu'il a célébrée, qui était une messe de Paul VI. Bref : ne pas se rendre à la messe Paul VI qui a été célébrée par le pape. Z'allez me dire qu'on tourne en rond : tout à fait, c'est ce que je me tue à vous dire depuis le début... cette phrase ne veut sans doute rien dire d'autre que ce qu'elle veut dire. Même un enfant de 7 ans la comprendrait. Franchement, je sais pas comment vous faites pour voir un sens affreux (que vous nous avez toujours pas révélé, on attend toujours ! mais vous n'avez peut-être pas encore trouvé...) dans cette phrase. Depuis le début, votre argumentation se résume à "j'vous dis qu'il y a un truc" ce à quoi on vous répond "nous on voit rien, et quoi comme truc ?" et votre réponse est "me dites pas qu'il y a rien, il y a un truc, vous voyez bien qu'il y a un truc"... On pédale dans la semoule. Donc j'arrête de discuter (de toute façon il ne me reste qu'un message), et j'attends que vous disiez clairement quel est ce "truc", et quel est le reproche que vous faites, qu'est-ce que vous mettez dans vos points de suspensions, qu'est que "c'est", etc... Tant que vous ne le ferez pas, on discutera d'un sujet qui nous est inconnu, en nous basant sur des phrases que vous interprétez dans un sens abscons. Autant dire qu'on brasserait du vide.