Que l'on prenne même dans le sens de semblable ou d'identique ne change rien au fond de la question. il reste que l'identité de nature se retrouve dans la multiplicité des individus.
Le mot "identique" lui-même a plusieurs sens... Ce sont les inconvénients de toute langue humaine. Et vous, vous jouez sur les mots. Clarifions donc les choses. Je prend identique dans son sens premier et strict, selon lequel deux choses sont identiques quand elles sont en fait une seule et même chose. (dans le Littré : "Qui est le même qu'un autre, qui ne fait qu'un avec un autre.") Vous auriez pu comprendre cela, dans la mesure où j'avais précisé que "nature identique" signifiait unicité de la nature divine. D'autre part j'avais aussi fait la distinction entre identique et égal, qui n'a de sens que si identique ne signifie pas égal ! Dire que la nature du Père et la nature divine du Fils sont identiques, c'est la Foi catholique. Dire qu'elles sont égales, c'est du polythéisme. Dire qu'elles sont semblables, c'est nier la divinité du Christ (arianisme).Oui mon fils a une nature rigoureusement identique à la mienne.
Bah non justement ! Il a une nature égale à la vôtre. Vous êtes deux hommes distincts, à la différence du Père et du Fils qui sont le Dieu unique. Si c'est du racisme, détrompez-moi ;)Il était quand même plus clair de garder l'ancienne formule du consubstantiel qui inclut les deux.
L'ennui c'est que c'est un terme technique que seule une partie des chrétiens ayant une solide formation comprend. Les évêques y ont préféré une traduction moins précise mais accessible à tous.