Et pourtant !
Griffon -  2008-08-27 16:24:59

Et pourtant !

Cher Jean-Louis, A la Parousie, les lois de Dieu s'appliqueront. Auparavant, nous sommes gouvernés par des hommes. Ceux-ci soumettent leurs décisions ou non à la loi de l'Eglise. Tous les textes, infaillibles ou non, peuvent écrire ce qu'ils veulent, il reste une réalité avec laquelle il faut vivre. Vous décidez de voir des contradictions là où on pourrait voir les deux faces d'une même pièce. Nous avons la chance d'avoir un pape théologien. La meilleure preuve à mes yeux est que le pape ne voit pas de contradiction. J'apprécie beaucoup la douceur et la simplicité de ses écrits. Son humble plume dit de grandes vérités sans jamais couper les cheveux en quatre. Quand les explications du pape ou de l'Eglise sont rejetées par les catholiques, l'Eglise ne peut rien de plus. Ce qu'il nous est demandé est d'approfondir le message, et notamment DH. Sûrement pas de chercher des conséquences de son application par des hommes pécheurs pour justifier un quelconque rejet. Le message chrétien s'adresse à notre coeur, il trouve son sens au creux de notre vie intérieure. Les FARC et toute autre preuve ne m'intéresse pas vraiment... Je vous le dis, je suis sur une autre voie, où les "preuves" sont des actes de Foi. Pour moi, si le concile a eu lieu, si Jean-Paul II a été pape, puis Benoît VI, c'est l'oeuvre de Dieu. L'oeuvre de Dieu en moi est d'accroitre ma Foi,... et ma soumission à sa sainte épouse. Je ne désire qu'une chose, m'abandonner à Lui, Le louer et Le remercier de ne pas me laisser seul, mais au contraire, de me guider chaque jour un peu plus au creux de son divin Coeur. Vraiment, Jean-Louis, je dois vous prier de m'excuser : vous trouverez en moi un très mauvais contradicteur. Tous ces arguments n'ont sur moi aucune prise. Je ne vois pas en quoi ils peuvent faire croître en moi si peu que ce soit mon amour pour Dieu, l'Eglise ou mon prochain. Je suis d'autant plus désolé de devoir le constater alors que je comprends que pour vous, c'est vraiment important. Mais il nous faut l'accepter : je ne puis ni vous conforter dans votre position, ni vous proposer les arguments définitifs qui vous feraient comprendre où se trouve l'unique Vérité. Je vous laisse donc sur votre chemin, confiant dans l'amour et la miséricorde de Dieu qui nous réunira tous au pied du trône de son Fils. Du moins, je l'espère. C'est la seule réponse que je puis vous faire. Je la fais de bon coeur, en remerciement de m'avoir aussi répondu. Priez pour moi, Griffon.