Que Dieu vous bénisse, vous et votre famille et vos proches et vos ennemis.
R. Ainsi soit-il ! Je pense hélas qui si je me mets à répondre convenablement à vos questions, je m'attirerai bien vite l'ire des modérateurs. Peut-être un jour en Irlande, par-dessus un verre de liquide marron foncé...? Toutefois je me permets les observations suivantes, de caractère tout à fait général : 1. Si le pape putatif n'est pas éligible à être vraiment pape, le siège serait à priori vacant (au moins de droit), et non pas occupé par un autre ayant moins encore de titre... L'Église ne peut exister sans évêque, c'est un dogme, mais l'absence d'un vrai pape pendant une certaine période n'est incompatible avec aucun dogme. 2. Les rites sacramentaux promulgués par un vrai pape sont nécessairement valides. Les rites sacramentaux promulgués par un faux pape seront soit valides soit invalides selon que de fait ils comprennent ou non la matière et la forme essentielles. En effet pour plusieurs des sacrements, les théologiens ne s'accordent pas pour savoir exactement en quoi consiste la forme essentielle. De fait le NOM, le rite d'ordination sacerdotale et le rite de sacre épiscopal depuis 1968/9 ont changé la forme antérieure. On en parle, là où on a le droit d'en parler, mais ici c'est interdit. 3. Votre preuve "par expérience personnelle" de la validité du NOM est identique à celle utilisée par bien des Anglicans depuis des siècles pour se convaincre, à tort, qu'ils possèdent un valide sacerdoce... Elle ne marche pas parce qu'elle oublie que les dispositions intérieures apportées par le communiant de bonne foi peuvent lui procurer de réelles grâces sans que le sacrement soit réellement valide. En effet la validité d'un sacrement ne peut être démontrée que par une preuve objective. John