Les deux propositions évaluent ...
Glycera -  2007-11-16 18:00:16

Les deux propositions évaluent ...

En une traduction libre, je commence par faire ressortir ce que je perçois dans les lignes que vous citez : 1 - la manière dont la publication du missel a été présentée, à savoir une volonté de rupture, ne s'est jamais faite - sous-entendu ce n'est pas écclésial de dire que c'est validement volontaire. 2 - le fond des deux missels reste en continuité, ils ne sont aps opposables, le dernier n'annule pas l'autre manière. C'est à dire, en rappel du contexte de l'époque : les gens qui voulaient tout chambouler ont parlé de rupture ou de révolution, ce n'est pas possible dans la transmission d'Eglise. Vous pourriez reprendre les termes de la préface de Mgr Gamber par exemple pour éclairer les propos de Benoît XVI : ce missel n'est pas correct, il est en train de faire ce qui jamais n'a été "permis-licite-désiré-souhaité-respectable" dans l'Eglise. Mais là nous retrouverions le sujet habituel de comparaison de fodn des deux Ordo. Vous voyez ? Je dirais, par analogie : - le corps de l'Eglise était empli d'humeurs nocives, toutes visibles dans les branches du modernisme bien vu par Pie X. - l'abcès, le furoncle continuait à envenimer l'organisme. - un essai de traitement fut lancé, maladroit ou pervers, ce n'est pas notre propos, le furoncle grossit, devint douloureux au point de faire rompre la peau... - la cicatrisation va se faire. Il y a rupture... mais il y a continuité de processus de guérison. La maladie réelle est la période avant l'apparition de la tête infectée. L'éclatement est la solution, peu élégante, peu apétissante, mais c'est logique. Des onguents, de l'huile et du vin sauveront le retour à la santé. La cicatrice ne sera réparée qu'au corps glorieux, notre mère l'Eglise en portera les traces jusqu'à sa fin terrestre, comme notre corps personnel le fait. L'absolution referme la plaie, mais seule la rémission nous refera l'épiderme sans chéloïde. Voilà ce que je comprend. En cherchant la "pia interpretatio", on commence par ce dire : ce qu'il dit est vrai. Je suis trop malhabile pour comprendre où, mais sûrement, cela doit être vrai quelque part. A appliquer à toutes les écritures de la Bible et à tous les textes des grands bonhommes. Seulement dans le cas réel d'impossibilité, on trouvera le point, la faille de l'illogisme. Quand le pape écrit un Motu Proprio, il est vraiment très "mouillé" devant Dieu, et aura des comptes à rendre sur chaque mot. Puisque nous-même auront à rendre compte de chaque parole prononcée dans notre vie, même les inutiles (c'est à dire les non peccamineuses non bienfaisantes). J'espère, Sieur Petit Garçon précis, avoir été claire, ces mots sont difficiles à clarifier. Glycéra