BKasseries en solde
N.M. -  2007-08-04 21:04:55

BKasseries en solde

Léon XIII : Il faut décidément une bonne grosse dose de mauvaise foi ou d'ignorance (au choix, mais venant de vous rien ne m'étonne) pour ne pas voir qu'il n'y a là effectivement guère plus qu'une "clause de style" (cf. "c'est évidemment absurde"). Continuez à croire qu'il y a là un sens caché si ça vous chante, mais ne venez pas pleurnicher si l'on envoie comme il se doit votre prose directement à la corbeille. Pour ce qui regarde l'incipit de votre tenant-lieu de réponse... 1. Une intelligence humaine élevée à l'ordre de la foi ne change pas de nature, et conséquemment ne change pas de lumière naturelle - celle de l'être - et ne change pas de loi fondamentale - le principe d'identité (= principe de non-contradiction). 2. Par conséquent, le principe de non-contradiction est nécessairement présent en tout acte de foi... car celle-ci est de l'être, a l'être comme objet, et que ce principe est la loi de tout l'être. Cela se conçoit d'ailleurs sans peine, puisque le premier objet de la foi est Dieu qui est. 3. En raison de cela, il est impossible que l'intelligence, sous la lumière de la foi comme sous sa lumière naturelle, adhère simultanément à deux propositions contraires (et a fortiori contradictoires). Et donc, notre croyant ne peut pas adhérer simultanément à deux propositions perçues comme contraires (à tort ou à raison). Ita est. - Soit l’apparence est du côté de la contradiction (pas de contradiction) ; - Soit l’apparence est du côté de l’autorité (Tartemolle n’est pas pape). Dans notre cas concret, ce qui milite décisivement en faveur de l'hypothèse "apparence d'autorité" est ceci :

Hé bien, puisqu’il est un sensus fidei, puisque l’exercice de la foi consiste à adhérer, conserver approfondir et défendre (et non point « souscrire »), il est impossible qu’un donné perçu de prime abord comme « inconciliable » avec le Donné Révélé soit en réalité fondé sur ce même Donné. C’est impossible. C’est ce qu’expliquait avec raison Mgr Lefebvre, quand il rétorquait aux malfaisants Marty, Villot et compagnie qu’un enfant de sept ans, avec son catéchisme, pouvait à bon droit les envoyer promener. Là où l’on enseigne que les communautés religieuses non catholiques sont des « moyens de salut » alors que tout catéchisé de sept ans (pourvu qu’il n’ait pas subi la « catéchèse » des pervertisseurs de la foi Marty et compagnie) sait et croit que ces communautés sont des « sectes de perdition »… Là où l’on proclame le « droit à la liberté religieuse », lors même que l’on définit ce droit avec les propres propositions condamnées ex cathedra par Pie IX… Là où l’on élague l’ordo missæ exactement de la même façon que Luther et Cranmer… Là où les ennemis du nom de Jésus-Christ se réjouissent bruyamment de l’aggiornamento… Là où le gros des (ex ?) cathos envoie tout valser pour se rouler dans la fange en se réclamant du changement Vatican II… Là où ceux qui gardent l’esprit de piété, mais adhèrent au système « Vatican II » se lancent à corps perdu dans l’illuminisme sectaire de type charismatique… Bref, là où tout et tout le monde, à part les rares adeptes de la restriction mentale de type Dom Lafond ou Dom Oury, voit une révolution, où tout plaide en faveur de la réalité de cette révolution, il est impossible que ce ne soit pas effectivement une révolution. Et que l’on ne vienne pas nous invoquer ici les voies de conciliation Harrison, Dom Basile, ou autres, (voies d’ailleurs contradictoires entre elles !). Le simple fait que l’on ait besoin de tels échafaudages pesants et branlants, 20, 30, 40 ans après Vatican II pour donner une continuité audit machin [voilà votre pitoyable "compréhension dans un sens traditionnel"] plaide immanquablement en sa défaveur. « Un concile existe pour affirmer la doctrine catholique de façon claire. S’il faut attendre plus de vingt ans pour qu’un nouveau doctor subtilissimus (n’ayant par ailleurs aucun statut officiel) arrive à se satisfaire qu’il existe une façon de réconcilier l’enseignement d’un concile avec la doctrine en vigueur avant, alors que les autorités qui s’occupent de mettre en vigueur cet enseignement ne rêvent même pas d’une telle interprétation, visiblement le concile n’a pas nourri les fidèles d’une saine doctrine : il les a égarés ; il les a empoisonnés. »

Un magistère qui apparemment contredit FRONTALEMENT des attestations authentiques antécédentes des papes et des conciles, un magistère au sujet duquel on peut donc dire en toute certitude qu'il cultive au moins l'ambiguïté par rapport aux attestations antécédentes, un tel magistère ne peut être que PSEUDO. Votre image sur la lumière de la foi qui s'éteint est à se tenir les côtes, car vous l'invoquez maintenant alors qu'elle fut en tout et pour tout la GRANDE ABSENTE de tout votre numéro de cirque. J'ai bien l'honneur N.M.